Twitter, office noise and the water cooler

le 5 février 2009 par


The post of Luis Alberola,    « My connected life changed with Twitter http://www.boostzone.fr/my-connected-life-changed-with-twitter/ » was interesting to me for an other reason than its very content. My personal work habits made me miss an important point. I work best on complex stuff when the office is empty… i.e. when there is no noise, no possible distraction, nobody at the watercooler. I love offices over the week end or at night when I am the only one there. I love my home office at night when the whole house is asleep. I was never able to work in an open space office. My productivity is  multiplied when I am alone. For most individuals this is not the case, they love to hear the office noise from the next cubicles, the short chats at the coffee machine or the water cooler or the photocopier, they need to hear the conversations in the corridors just to feel they are part of a wide beehive.
The importance of twitter, or at least one of its important usage, is then to recreate for dispersed teams or nomad workers, some of the noise of the office, making them feel they are not alone to sweat over a complex issue. This is not only perfectly legitimate but probably a must for many organizations and individuals.
The organization implication is quite straightforward, when we construct teams around projects, that are supposed to work together but are not at the same place, it probably makes sense to create a mini twitter group just for the team to exchange noises and emotions and even shared issues. If nobody uses it, no problem; if everybody uses it, it may create a distraction for some (but they can always shut down the reception, as I often do) but more importantly it may create a real team feeling that can actually boost the productivity and creativity of the group.

5 réflexions sur « Twitter, office noise and the water cooler »
  1. I agree with you Dominique. For many years, working remotely in my companies since 1996, we were looking for the water cooler replacement, testing forums, blogs, etc… and we never found it. But now in Kimind we are using Yammer for a few months (a twitter-like for enterprises), and it plays exactly this role, and much more in fact. It is not only the water cooler, but it is the mainstream of global formal and informal information about our problems, our missions, our business, our knowledge, our solutions, etc… It is really useful, and it replaces our group chat sessions we were creating very often with Skype, but where some features were missing, like global search, subscription, management, etc…

    So micro-blogging will be a real revolution for companies communication, and will allow remote/virtual working to become much more easier than before, keeping the contact between the people.

    The only difficulty is that a lot of people are not easy with this habit to write what they are doing. It will take time in a lot of places before to see this as regular usage in many companies. But little by little…

  2. The organization implication is quite straightforward, when we construct teams around projects, that are supposed to work together but are not at the same place, it probably makes sense to create a mini twitter group just for the team to exchange noises and emotions and even shared issues. If nobody uses it, no problem; if everybody uses it, it may create a distraction for some (but they can always shut down the reception, as I often do) but more importantly it may create a real team feeling that can actually boost the productivity and creativity of the group

    Exactement.

    N’est ce que c’est le (la ?) raison pour lequel la (le?) plupart des plateformes collaborationelles ont (ou auront) des Twitter clones comme une de leurs fonctionnalités ?

    (Zut, j’ai de la difficulté avec tous les instances ou il faut choisir masculin ou feminin, le ou la 😉

    Dans le workplace, Twitter n’est (d’apres moi) qu’un amelioration de IM (qui a ete utilisé depuis « toujours ») par son capacité de mettre en evidence tous les IMs des membres d’une équipe ou work group.

  3. Jon: I think Twitter is the opposite of IM, it is like blog versus email. In twitter you send your information to the « world » and people connect to you to follow what you say. In IM, you connect to the people, and you chat with them.

    So twitter is the blog version of the chat. And it is why it is so useful, and plays a different role than IM. It is complementary of course, because if you really need to chat with someone, you will not use twitter (or yammer, etc…). So, there is always a question of priority in the usages of the tools. Which tool I will use in function of my objective?

  4. I did say « amelioration » ;-), with the added qualifier of « in the workplace ».

    Yes, I understand your distinction, though for me I don’t really see a difference between IM and chat. Twitter is for me like an IM that instantiates a chat, which two or more parties can then elevate to a chat … otherwise, it’s just a flow of stuff wherein every once in a while you pick out / pick up something interesting and (maybe) relay it out to those who follow you.

    I think it has become popular because it is so direct, and short, but it takes work and attention to get real value out of it … and it’s an interesting question to reflect on how much work and attention for how much value.

  5. Jon, I think you make the right point. What is the value AND how do we extract it AND what is the ROI between the effort to extract and the value obtained?
    I recently commented on this on our internal Boostzone Institute discussion board, here is an extract, sorry it is in French.

    « Personnellement autant je vois les utilisations professionnelles de Twitter se dégager progressivement, et je les apprécie peu à peu, autant je suis dubitatif sur les utilisations personnelles tant que le produit sera aussi antédiluvien.
    Quelques exemples :
    -on peut être ravi de recevoir des alertes Twitter sur des infos de qualité ou des nouveaux articles mais encore faut il que l’urgence soit réelle ou que Twitter soit un meilleur medium pour cela que le mail, pas sûr pour beaucoup. Je reçois des infos de McKinsey et autres sociétés par mail et par Twitter, pour l’instant la valeur ajoutée de Twitter est nulle sur ce plan, mais je demande encore à voir.
    – Il est difficile de couper ou de remettre Twitter, dans sa dimension suivre quelqu’un, quand on n’a plus besoin d’un flux de façon temporaire ou que la personne que l’on suit a sa crise « d’ égo distendu » (c’est à dire commence à envoyer tweet sur tweet sur ses états d’âme ou sur ses opinions sur des sujets où seul son ego lui fait croire qu’elle est compétente et où comme résultat le café du commerce fait figure d’université doctorale). Je préfère ne pas citer de noms et j’ai l’impression que tous les gurus ont des crises d ego distendus. Quand ils sont en crise, je voudrais couper (et le leur faire savoir pour leur tendre un miroir) mais ce n’est ni commode ni neutre aujourd’hui.
    – Mais qui donc m’aime et me suis ? Ceux qui suivent quelqu’un le font pour des raisons différentes (amitié, collégialité, travail, intérêt intellectuel, famille, etc.) mais l’émetteur est le même et se permet ainsi d’ennuyer une partie importante de ses suiveurs par des messages qui ne sont destinés qu’à un faible nombre. L’égo encore lui permet de croire que cela intéresse tout le monde qu’il vient de mettre la touche finale à sa présentation de demain chez un de ses clients ou devant un VIP (ego encore). Pire encore quand il nous parle de ses déjeuners (si si j’ai des exemples) Ce point me paraît important sur l’outil car il ne distingue pas encore ce que l’on veut suivre chez celui que l’on suit. Ainsi, si Duchmol (l’un de mes personnages favoris) me parle de l’évolution de ses idées, je suis ravi car ce qui m’intéresse en lui est sa vision du monde, mais s’il me parle d’autres sujets je ne suis pas intéressé. Et pourtant il en parle ! de ses repas, de ses voyages, de ses opinions politiques, de ses rencontres, etc. Au secours ! Comment faire pour lui couper le bec sélectivement ? Le Twitter 2 comportera probablement des indicateurs pour l’émetteur qui pourra ainsi dire de laquelle de ses personnalités il parle, ce qui permettra aux suiveurs de ne s’inscrire qu’aux flux souhaités. Peut être ainsi évitera t’on du bruit, du spam, des désillusions et le ridicule de tant d’émetteurs. C’est possible aujourd’hui bien sur si l’on prend plusieurs identités Twitter mais ce n’est pas commode.
    Fondamentalement cela soulève aussi le point, que j’ai déjà mentionné sur l’Institut, des communautés éphémères. Dans la réalité nous appartenons en permanence à un nombre important de communautés mais dont la plupart ne sont pas permanentes, loin de là. Elles sont éphémères. Dans la plupart des cas d’ailleurs les « effacements » ou les ralentissements dans une communauté se font de façon naturelle et insensible. Combien d’amis de vacances ont ils promis de se revoir après les vacances et ne l’ont jamais fait ? Au fond cela n’a jamais vraiment gêné personne et les rares rencontres organisées post vacances sont en général décevantes. Or les outils actuels donnent l’illusion d’une permanence (pour des raisons commerciales évidentes). Si mes liens se distendent avec X ou Y, pourtant X ou Y restent sur ma page Facebook ou mon réseau Linkedin. Ce n’est pas forcément important mais ce n’est pas nécessaire non plus. De même sur Twitter où il va me falloir faire en permanence du ménage dans les gens que je suis ou pas selon qu’ils me sont proches ou pas en ce moment et selon leur comportement sur Twitter. Pas simple car tout ceci est consommateur de temps et d’attention, sans compter que c’est aussi consommateur de potentiel relationnel car si j’élimine quelqu’un de mes « proches » il va peut être se vexer alors qu’en temps normal nous éliminons des gens tous les jours sans même qu’ils s’en aperçoivent. La gestion des communautés éphémères devient difficile dans la vie virtuelle alors qu’elle est évidente dans la vie réelle.
    Les outils de « friending » ne représentent pas la vie réelle sauf, et c’est le paradoxe, en entreprise, où l’on est collègue dans un service ou pour une mission ou pour une fonction, et cela seulement pour le temps où la raison première de la connexion reste valable. Une fois la relation terminée, on coupe le lien et l’appartenance à la communauté de pratique ou au projet. Simple efficace et concret. Cela n’empêche pas des individus d’être devenus en outre amis, mais cela est une autre histoire sans aucun rapport.
    Restons alertes et découvrons ce qui se cachera derrière Twitter et si, comme l’indiquent ses taux de croissance actuels, toute l’Amérique sera sur Twitter en Juillet et le monde entier en décembre… »
    Dominique

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