Mar
06
Mon analyse de la panne de Google est très différente de celle de Miguel, car économique et stratégique, d’abord sur l’ampleur de la panne, ensuite sur les leçons à en tirer.
Sur l’ampleur de la panne :
La plus grande panne d”életricité nord américaine a couté au maximum 24,8 millions d’heures de travail en 2006. Voir les analyses économiques sur (http://www.securitepublique.gc.ca/prg/em/ccirc/2006/ia06-002-fra.aspx).
La plus grande panne d’électricité en Europe a duré une heure et a touché 10 millions d’européens en 2006, soient 10 millions d’heures de travail potentielles touchées.
Si un grand compte de disons 20000 personnes connaît une panne similaire de ses systèmes informatiques, ce sera tout au plus 40 000 heures de travail potentielles touchées.
En comparaison la panne de Google a touché pendant deux heures 500 millions d’utilisateurs soit potentiellement 1 milliard d’heures de travail. C’est à ce titre la plus grande panne de productivité connue dans l’histoire de l’humanité.
Les leçons à en tirer sont multiples.
Tout d’abord si le « cloud » devient une commodité, il se doit d’avoir une fiabilité extrême, très supérieure aux SLA habituels en informatique, et doit être comparable au moins à l’eau, le gaz, l’électricité. Comme le « cloud » repose sur des systèmes informatiques, ce n’est pas demain la veille.
Ensuite tout économiste sait qu’une situation de monopole est dangereuse et en voici une preuve de plus. Il faut donc qu’il y ait sur le marché plus d’alternatives, non seulement pour créer de la concurrence mais aussi pour éviter que la panne d’un élément dominant de l’oligopole paralyse toute l’économie. La réponse ici passe par des standards ouverts et de nombreux concurrents à Google, idéalement eux mêmes organisés en « grille » comme c’est le cas de l’électricité. Malheureusement là non plus ce n’est pas demain la veille.
Enfin, toute entreprise se doit d’avoir accès à ses données et de les conserver (c’est même une obligation légale draconienne pour les grands comptes). La panne Google montre que le “cloud” ne pourra jamais remplacer des systèmes de sauvegarde sophistiqués et que des systèmes alternatifs de stockage et de fonctionnement sont nécessaires (comme les générateurs dans les hôpitaux pour l’électricité). Les actionnaires et les auditeurs n’aiment pas les risques. Ce point est important non seulement pour la sécurité opérationnelle et légale des données mais aussi au niveau des usages car il va falloir s’habituer à jongler de plus en plus entre différents systèmes au lieu de penser qu’un seul outil peut tout faire.
Enfin, et la je rejoins Miguel, cette panne a mis en évidence, en tous cas pour les utilisateurs les plus avancés, l’intérêt de systèmes alternatifs de communication sociale comme Twitter. Encore marginaux, ces systèmes en se généralisant (et la encore grâce à de multiples fournisseurs car sinon la panne d’un seul paralyse trop de monde) apporteront en effet des éléments de réaction rapide à des crises.
Written by Dominique Turcq
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Mar
04
Comme des millions d’utilisateurs dans le monde entier, j’ai subi en direct la panne de Google concernant GMail, resté indisponible le 24 février pendant 2h et quelques minutes (pour moi, la durée réelle a été fonction des zones géographiques). Cette panne a concerné aussi bien les boites aux lettres grands public, que les boites aux lettres Google Apps gratuites ET premium. La panne était générale.
En fait c’était l’interface web de Gmail qui était en panne, car le service fonctionnait parfaitement sur l’iPhone (connexion IMAP) et il suffisait donc d’activer une connexion IMAP sur un lecteur de mail sur son bureau (Thunderbird de Mozilla par exemple) pour accéder à nouveau à ses boites aux lettres.
Il n’empêche que la panne fut sévère, et cela m’amène à plusieurs réflexions intéressantes:
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Written by Miguel Membrado
Cloud computing, Entreprise 2.0, Nouvelles organisations, Transformation des usages Enterprise 2.0
Mar
02
What implications for the World of Work? Can tomorrow’s organization of work be constructed to avoid the worst consequences of the “nightmare”?
The American Dream is relatively easy to define with two propositions:
-1 One will be better off later because he has all the opportunities to grow and develop and become richer via his hard work;
-2 A kid will be better off than one’s parent because the economy will grow and one will benefit from the assets accumulated by the earlier generations.
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Written by Dominique Turcq
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Feb
17
I have been reading several posts lately that adress the issue of governance of social media governance within corporations. Opinions range from designing guidelines to defining and deploying policies. To my mind, both are right and wrong, as governance is first dependant on a company’s culture and organization.
To be on the practical side, this is what I do when adressing social media and governance:
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Written by Luis Alberola
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Feb
05
The post of Luis Alberola, “My connected life changed with Twitter http://www.boostzone.fr/my-connected-life-changed-with-twitter/” was interesting to me for an other reason than its very content. My personal work habits made me miss an important point. I work best on complex stuff when the office is empty… i.e. when there is no noise, no possible distraction, nobody at the watercooler. I love offices over the week end or at night when I am the only one there. I love my home office at night when the whole house is asleep. I was never able to work in an open space office. My productivity is multiplied when I am alone. For most individuals this is not the case, they love to hear the office noise from the next cubicles, the short chats at the coffee machine or the water cooler or the photocopier, they need to hear the conversations in the corridors just to feel they are part of a wide beehive.
The importance of twitter, or at least one of its important usage, is then to recreate for dispersed teams or nomad workers, some of the noise of the office, making them feel they are not alone to sweat over a complex issue. This is not only perfectly legitimate but probably a must for many organizations and individuals.
The organization implication is quite straightforward, when we construct teams around projects, that are supposed to work together but are not at the same place, it probably makes sense to create a mini twitter group just for the team to exchange noises and emotions and even shared issues. If nobody uses it, no problem; if everybody uses it, it may create a distraction for some (but they can always shut down the reception, as I often do) but more importantly it may create a real team feeling that can actually boost the productivity and creativity of the group.
Written by Dominique Turcq
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