Laboratoire Boostzone 2022 :

VIVEMENT DEMAIN !

Quel sens pour les trente décisives (2020- 2050) ?

Labo du 6 juillet 2022 : Comment rendre attrayante une activité ennuyeuse ? Faut il Dé-tayloriser? Dé-digitaliser ? Dé-bullshitiser? …

Design by Christophe Gillet

Le 6 juillet 2022 aura lieu notre second laboratoire expérimental brossage de tête de 2022 sur « Rendre attrayante une activité ennuyeuse: Faut il Dé-tayloriser? Dé-digitaliser ? Dé-bullshitiser? … »

Le nombre de places est très limité, pour s’inscrire cliquer ici

RAPPEL sur ce que sont l’Institut Boostzone et ses laboratoires:

L’Institut Boostzone est une association sans but lucratif dédiée à la prospective de la société, du travail et des entreprises.  Il organise depuis sa création en 2004 des laboratoires de recherche participative sur des sujets de prospective, comme le collaboratif, la révolution digitale, l’Intelligence artificielle, les neurosciences et le management, les technologies et l’éthique, la prospective et la stratégie, la disruption en stratégie, les HET (Human Enhancement Technologies), le post digital, les nouvelles proximités, etc.

Maintenant — qu’une crise sanitaire majeure s’est abattue sur nous, que des équilibres géopolitiques nouveaux s’installent en Europe et dans le monde, que la transition écologique est comprise par tous, que le stakeholder capitalism entre dans la réflexion, que les mouvements woke et cancel culture se développent pour le meilleur et pour le pire, que la RSE a quitté l’univers du rapport en papier glacé pour entrer dans celui de la vraie vie des entreprises, que ces dernières se donnent des missions et des raisons d’être, que de nouvelles lois encadrent tous ces domaines, que les jeunes (et les moins jeunes) s’interrogent de plus en plus sur le sens de leur vie au travail,  — l’Institut Boostzone se propose de regarder un cran plus loin et de le faire dans une forme nouvelle adaptée le mieux possible aux enjeux de notre monde et au temps limité dont nous disposons.

Les années 2020-2050 sont, on le sait, décisives pour l’avenir de la planète et de nos sociétés. Dans leur complexité systémique, qui comprend le technologique, le social, le politique, l’écologique et l’économique, elles sont l’heure de choix drastiques pour un nouveau vivre ensemble, l’organisation d’une nouvelle complexité, la mise en place de nouvelles interdépendances, l’apparition de nouveaux modes de vie, l’émergence d’un nouveau capitalisme, la naissance probable d’une nouvelle écologie. Nos « systèmes » sont pour certains à bout de souffle et ont besoin d’être reconstruits ou changés.  

Nos laboratoires 2022 sont dédiés à l’imagination de nouveaux systèmes et de nouvelles interdépendances pour les 30 décisives.

Quatre domaines génériques seront abordés lors des laboratoires, mais chaque laboratoire se concentre sur un point unique.

1 – Comment l’entreprise et la société peuvent-elle enthousiasmer demain ?

Par exemple autour de plusieurs « modèles » :

  • Une écologie heureuse et pleine d’innovations et d’idées, le modèle du film « DEMAIN »
  • Une croissance frugale et enthousiasmante pour tous, quand le moins fait plus plaisir, le modèle MARIE KONDO
  • Une revitalisation des économies et sociologies locales, le modèle BRAUDEL 2.0
  • Une réinvention des systèmes de reconnaissance du travail des hommes.  Créer des ponts pour réinventer le lien social ? Un modèle plus HUMANISTE.
  • Faut-il un défenseur des générations futures ? Le modèle USBEK & RICA ou GRETA THUNBERG

2 – Comment intégrer demain les parties prenantes, vers quelle répartition de la valeur ?

Par exemple :

  • Quel nouveau capitalisme et quelles valeurs ; ses institutions, ses tiers de confiance (ou pas), ses stakeholders ? Peut-on parler de stakeholder capitalism, de care capitalism 
  • Quelle répartition de la valeur créée, quelle compensation de la valeur utilisée ? 
  • Les nouveaux syndicats, Les nouveaux partis politiques
  • Vers quelles nouvelles relations sociales (faire société demain, comment) ? et vers quelles nouvelles relations sociales
  • Le bien commun et les biens communs demain, comment les gérer ?
  • Comment considérer la spiritualité et le fait religieux ? 

3 – Quelles redéfinitions opérationnelle et stratégique demain peut-on imaginer pour des concepts clefs en cours de réinvention : croissance, responsabilité, productivité, externalités, éthique, etc. ? 

Par exemple :

  • L’économie circulaire et les nouvelles lois sur l’économie circulaire (AGEC)  la loi pacte et la loi sur l’environnement issues de la convention citoyenne. 
  • Une redéfinition de la croissance ? ou de la « prospérité » (Bruno Latour)
  • La responsabilité, qui, de quoi, comment ? Une nouvelle forme de conception et de reconnaissance de la responsabilité émerge qui condamne ceux qui auraient pris des décisions aujourd’hui qualifiées de « mauvaises » alors même qu’elles étaient légales et tolérées. 
  • Une nouvelle définition constructive de la productivité : définition, utilité, limites et notamment vers une productivité des intrants autres que le travail et le capital et incluant les ressources naturelles et les intrants sociaux.
  • La prise en compte des externalités et leur mesure, les nouveaux KPI. 
  • La prise en compte des intangibles
  • Le revenu et la sociétalisation d’une partie des revenus du travail et hors travail
  • Quelle nouvelle éthique ? 
  • L’évolution du green washing et du social washing
  • Quel futur pour les influenceurs ? 

4 – QuelleS gouvernanceS imaginer dans un monde incluant désormais le postCovid, la culture Woke et cancel culture, les DAOs (Decentralized Autonomous Organizations), le postdigital, la RSE et TikTok ?

Par exemple :

  • Institutions Internationales et supra nationales (exemples)
  • UE, OMC, ONU, OTAN
  • Le rôle des DAOs et du Web 3
  • Le metaverse et les réseaux sociaux
  • Les ONGs
  • Nationales
  • Quelles nouvelles lois ? Quelles institutions de la République ?
  • Quel rôle pour les territoires ?
  • Quel rôle pour les villes et les communautés d’habitants, quelles économies monde au 21 ième siècle ?
  • La gouvernance des entreprises
  • La prise en compte des parties prenantes 
  • La rémunération des actionnaires. Faut-il une nouvelle espèce d’actionnaire ?
  • La rémunération des dirigeants :  comment la détacher de la valeur ajoutée financière sans décourager, comment limiter l’impact des stocks options et de la rémunération variable liée aux résultats financiers ? Pour intégrer ET les vrais problèmes de l’humanité ET la mission de l’entreprise ET la motivation des dirigeants ? Faut-il une nouvelle espèce de dirigeants, moins intéressée à l’enrichissement et plus intéressée à l’impact RSE et à la mission ? Comment ces espèces peuvent-elles cohabiter avec les autres, anciennes, existantes et très résistantes ? 
  • La gestion des lobbys

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